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Camera ce que la chambre regarde

Ce que la chambre des comptes
regarde dans votre communication

Commençons par le reproche le plus fréquent, lu à l'envers. Sur les treize collectivités dont une chambre régionale des comptes a récemment contrôlé la communication, onze partageaient le même défaut, le rattachement du service com au cabinet ; autrement dit, même la première observation est une case connue, vérifiable en une minute. Cette enquête, menée en janvier 2025 par la chambre Auvergne-Rhône-Alpes, est la seule de cette ampleur sur le sujet : treize collectivités, dont deux exactement à votre échelle, Bourg-en-Bresse et Chambéry. La liste de ce qu'une chambre regarde dans une communication est finie ; la voici, point par point, chacun avec sa parade. Et le risque réel, dit tout de suite : un contrôle produit des observations, pas des amendes.

GuideSources officiellesVérifié 07/2026Nicolas Portes

Ordo le déroulé d'un contrôle

Un contrôle suit une procédure,
et vous y êtes entendu à chaque étape.

Avant de savoir ce qui est regardé, il faut savoir comment. Le code des juridictions financières fixe à la chambre un périmètre précis : elle examine la régularité des actes, l'économie des moyens et l'évaluation des résultats, et la loi ajoute que « l'opportunité de ces objectifs ne peut faire l'objet d'observations ». Vos choix politiques de communication ne sont pas jugés, seule leur exécution l'est. L'enquête Auvergne-Rhône-Alpes est d'ailleurs née d'une demande de citoyens, via la plateforme des juridictions financières, et un contrôle ciblé sur la communication reste rare.

Ouverturepar lettre

Le contrôle s'ouvre par une lettre du président de la chambre à l'ordonnateur en fonctions. Rien n'est public à ce stade, et rien ne l'est encore pour longtemps.

EntretienL.243-1

Un entretien de fin de contrôle réunit le rapporteur et l'ordonnateur. C'est un échange, pas un réquisitoire : le contrôlé y est entendu avant toute conclusion.

Observations provisoiresconfidentielles

Elles sont arrêtées en collégialité, par une formation d'au moins trois magistrats, puis transmises nominativement. Confidentielles et contradictoires, elles ne sont pas publiques à ce stade.

RéponseL.243-5

L'ordonnateur dispose d'un mois pour répondre par écrit. Sa réponse est jointe au rapport : c'est la voix du contrôlé, publiée avec le document, la preuve vivante du contradictoire.

Observations définitivesaprès réponses

La chambre les arrête après avoir examiné les réponses reçues. C'est seulement ici que le contrôle prend sa forme définitive.

Débat et publicitéL.243-6

Le rapport définitif est communiqué à l'assemblée, inscrit à l'ordre du jour, débattu, puis rendu public. C'est la première et seule étape publique de tout le processus, détaillée juste en dessous.

L.243-6C.J.F.la seule étape publique

La publicité n'arrive qu'à la fin, et jamais avant un scrutin.

Tout le contrôle est confidentiel et contradictoire jusqu'aux observations définitives. La publicité n'intervient qu'après : selon l'article L.243-6 du code des juridictions financières, le rapport définitif est communiqué à l'assemblée dès sa plus proche réunion, inscrit à l'ordre du jour, débattu en séance, puis rendu public avec les réponses écrites jointes. Et jamais dans les trois mois qui précèdent une échéance électorale, jusqu'au jour du scrutin.

Le réflexe concret : se présenter à cette séance avec ses propres indicateurs, plutôt que de découvrir le constat en même temps que les élus, se prépare bien en amont. C'est traité dans le guide Mesurer l'efficacité d'une vidéo publique ; ici, on décrit seulement la procédure.

Ce qu'on risque, au bout, mérite d'être dit clairement, parce que c'est là que naissent les peurs mal placées. Un contrôle de gestion produit des observations et des recommandations publiques, avec un suivi de leur mise en œuvre, année après année, classées « mise en œuvre complète », « partielle » ou « non mise en œuvre ». C'est tout : la chambre régionale des comptes n'a aucun pouvoir de sanction dans ce cadre, et sur l'ensemble des rapports lus pour cet article, aucune suite d'une autre nature n'apparaît. Le terrain pénal, celui du délit de favoritisme, en est un autre, distinct ; aucun cas lié à un marché de communication n'a été relevé dans ce corpus, et il n'entre pas dans le sujet de ce guide.

Un mot pour lever une confusion fréquente. Il existe un régime distinct, la responsabilité financière des gestionnaires publics (ordonnance du 23 mars 2022), jugé non par une chambre régionale mais par la chambre du contentieux de la Cour des comptes, et qui vise des personnes physiques pour des manquements graves et caractérisés ; l'affaire jugée en 2025 dans ce cadre, où le directeur général des services de la commune de Provin a été sanctionné, portait sur des bons de commande signés sans délégation valide, pas sur la communication. Ni un défaut de stratégie formalisée, ni un défaut d'évaluation, ni une observation de la chambre régionale ne relèvent de ce régime.

Index la liste des cinq

Cinq observations reviennent,
et la liste s'arrête là.

Dans son échantillon de treize collectivités, la chambre Auvergne-Rhône-Alpes a dégagé les cinq recommandations qu'elle formule le plus souvent. Ce sont elles, la fameuse liste : finie, connaissable, et chacune se retourne en un geste. Elle vaut pour cet échantillon, pas pour toutes les chambres de France.

Stratégiela présenter

La chambre recommande de présenter la stratégie de communication à l'assemblée pour son information. C'est une recommandation, pas une obligation : plusieurs maires ont d'ailleurs choisi de ne pas la suivre. La parade : une stratégie écrite, même courte, présentée volontairement, suffit à cocher la case.

Rattachementle séparer

C'est le reproche le plus fréquent : mettre fin au rattachement du service communication au cabinet. Sur les treize collectivités contrôlées, seules deux respectaient cette séparation, la région Auvergne-Rhône-Alpes et la ville de Grenoble. La parade : un organigramme où la communication ne dépend pas hiérarchiquement du cabinet, vérifiable en une minute.

Commande publiqueacheter dans les règles

La chambre demande de respecter les règles d'achat des prestations de communication. C'est le seul point qui trouve un écho hors Auvergne-Rhône-Alpes, à Perpignan. C'est aussi le cœur du sujet, détaillé dans la section suivante.

Personnelshors sujet ici

La chambre vise aussi la gestion des personnels du service communication, au regard des règles de la fonction publique territoriale. Ce point relève de la gestion des ressources humaines, hors du périmètre de ce guide, consacré aux marchés.

Traçabilitéla comptabiliser

La chambre demande de mieux comptabiliser et tracer les dépenses de communication : l'écart entre les comptes administratifs et sa propre évaluation dépasse le double pour presque toutes les collectivités, le triple à Saint-Étienne et Chambéry. C'est un reproche de traçabilité comptable, pas d'efficacité. La parade : un périmètre de dépenses consolidé et suivi.

La chambre relève aussi l'absence d'évaluation de la communication ; c'est un reproche parmi les autres, traité entièrement dans le guide Mesurer l'efficacité d'une vidéo publique, à qui il revient. L'important, ici, est ailleurs : aucune de ces cinq cases n'exige un grand service ni un gros budget. Ce sont des choix d'organisation, pas des moyens supplémentaires. Une équipe modeste peut les tenir, et c'est précisément ce que montre la fin de ce guide.

Emptio les marchés de communication

Là où ça se joue vraiment :
la façon d'acheter.

C'est le point le plus concret du contrôle. La chambre l'écrit sans détour : « Ces achats n'échappent pas aux règles de la commande publique qui sont pourtant souvent mal appliquées quand elles ne sont pas ignorées », et « il est fréquent qu'une seule candidature soit reçue, examinée et retenue ». Ce ne sont pas des malversations, ce sont des habitudes d'achat mal tenues, donc corrigeables.

Irrégularités de marchés relevées par la chambre, chacune adossée à son rapport (enquête Auvergne-Rhône-Alpes de janvier 2025 ; corroboration ponctuelle à Perpignan, chambre régionale des comptes Occitanie, 2024).
Ce que la chambre a relevéLa parade
Marchés d'impression des magazines : besoin sous-évalué, critères de choix non respectés, absence de mise en concurrenceAnomalies « pour quasiment tous » ; nommément Bourg-en-Bresse, Grand ChambéryDéfinir le besoin avant de lancer, puis respecter ses propres critères de choix
Achat d'espaces publicitaires sans mise en concurrence, sous couvert de « droits d'exclusivité »Villeurbanne, Chambéry, Haute-Savoie, Puy-de-Dôme, Lyon (hors numérique)Mettre en concurrence même les espaces médias ; l'exclusivité s'apprécie strictement
Contrats déséquilibrés au profit du prestataire, reconduits sans être remis en jeuMobilier urbain à Lyon ; avenants successifs à Bourg-en-BresseRemettre le marché en jeu à l'échéance, plutôt que reconduire par habitude
Prestations intellectuelles : cahier des charges absent, offre unique, choix non justifiéPerpignan (hors Auvergne-Rhône-Alpes) : 18 marchés sur 44 sans cahier des charges, 23 sur 44 avec une seule offre, 64 % sans justification satisfaisanteUn cahier des charges même sommaire, et une justification écrite du choix

Le miroir positif tient en quatre gestes, ceux-là mêmes que les collectivités prescrivent dans leurs propres guides d'achat : définir le besoin, même sommairement ; consulter deux à trois prestataires dès le premier euro ; conserver les devis et une brève analyse comparative ; rédiger une courte note de traçabilité. Rien là qui suppose une direction des achats : ce sont les réflexes d'une équipe d'une à cinq personnes. En cas de doute sur un seuil ou une procédure, le bon interlocuteur est votre service des marchés, ou le service compétent de votre collectivité. Cet article informe, il ne remplace pas un conseil juridique ou un échange avec le service des marchés.

Imago l'image et l'intérêt public

Le point sensible :
les études qui glissent vers l'image.

Une étude d'opinion commandée par une collectivité reste parfaitement défendable tant qu'elle porte sur les services, les politiques publiques ou le territoire. Elle devient irrégulière quand elle porte sur l'image du maire ou du président, ou sur des intentions de vote : la chambre rappelle qu'une telle dépense « relève dès lors de l'intérêt politique personnel du maire » et perd son intérêt public local, seul fondement admis.

La chambre a relevé quelques cas dans son échantillon, sans en faire une généralité : un sondage annuel de la métropole de Saint-Étienne comportant des questions sur les intentions de vote, ou des études de la région centrées sur la personnalité de son président. La règle à retenir n'est pas de renoncer aux études d'opinion, c'est de garder leur objet du côté de l'action publique. Pour tout le versant du droit électoral proprement dit, la période des six mois avant un scrutin et l'expression de l'opposition, voir les guides vidéo de plan de mandat et vœux du maire ; ce guide-ci n'aborde la frontière que par la voix des rapports, sur le terrain de l'intérêt public local.

Tabula la checklist du contrôleur

La checklist du contrôleur :
six cases, toutes tenables.

Voici la sortie de tout ce qui précède. Chaque reproche vu plus haut se retourne en un geste concret, et chacun de ces gestes correspond à une pratique que la chambre a réellement saluée quelque part. De la plus simple à la plus fine.

Séparercom et cabinet

La case la plus simple à vérifier, et la plus rare : deux collectivités sur treize seulement respectaient la séparation. Elle se coche pourtant : le Puy-de-Dôme s'y est mis en 2021, Clermont-Ferrand en 2022, d'autres après la recommandation.

Écriresa stratégie

Formaliser une stratégie de communication, même brève. La chambre cite comme bonnes pratiques Lyon en 2022, Villeurbanne sur la base d'un diagnostic externe, et la Haute-Savoie, dont la stratégie « constitue une bonne pratique ».

Comptabiliserses dépenses

Tenir un périmètre de dépenses de communication consolidé et suivi, contre le piège de la dispersion entre services, qui est la cause première du reproche de traçabilité.

Acheter dans les règlesmême sous les seuils

Besoin défini, deux à trois devis dès le premier euro, analyse conservée, note de traçabilité. Ce geste-là se transpose directement à une commande de film, comme on le voit juste après.

Garder le capintérêt public

Garder études et sondages du côté des services, des politiques publiques et du territoire ; jamais l'image ni les intentions de vote de l'exécutif. La ligne est nette et facile à tenir.

Présenterà l'assemblée

Présenter, même volontairement, sa stratégie ou son bilan à l'assemblée : Lyon en fait une synthèse au vote du compte administratif, saluée par la chambre. Pour le contenu de ce bilan et le débat budgétaire, voir le guide efficacité.

Une honnêteté pour finir, parce qu'elle rend la liste plus crédible et plus légère : aucune collectivité du corpus n'est décrite comme globalement exemplaire. La chambre salue des pratiques précises et isolées, jamais un tableau parfait. Cette checklist n'est donc pas un standard d'excellence à atteindre en bloc, c'est une suite de choix atteignables un par un. Une équipe de trois personnes peut les cocher dans l'ordre qu'elle veut, à son rythme. Et si vous en cochez déjà deux ou trois, vous faites mieux que la plupart des collectivités contrôlées.

Pellicula et la vidéo dans tout ça

Une vidéo bien commandée
coche déjà les cases.

Disons-le franchement : aucun rapport de ce corpus ne cite un cas de vidéo, de WebTV ou de captation de conseil contrôlé par une chambre. La seule occurrence est « prestations vidéo », mentionné comme une catégorie d'achat soumise à la commande publique parmi d'autres. Il faut donc raisonner par extension, et le dire. Au regard des critères que la chambre applique à tous les achats de communication, une prestation vidéo est une dépense comme une autre : besoin défini, mise en concurrence, traçabilité, justification du choix, intérêt public local. Une vidéo commandée proprement s'inscrit d'elle-même dans une communication défendable. C'est la commande qui fait la différence, pas le support.

Ce que je peux faire, côté caméra, c'est livrer un film qui aide l'acheteur à rester dans les clous de sa propre procédure. Un devis lisible et détaillé, qui aide à définir le besoin. Une réponse propre, qui facilite la mise en concurrence. Et les pièces du projet conservées et transmises : devis, cession de droits, livrables datés, de quoi tenir votre traçabilité. Ce que je ne fais pas, et il faut le dire aussi : je ne remplace ni votre service des marchés ni un conseil juridique. Mon métier, c'est le film et les pièces qui vont avec, pas la procédure elle-même.

Nicolas Portes · chef opérateur, Veni Vidi Filmi

Cadre vérifié en juillet 2026 sur les sources citées (Légifrance, rapports publics des juridictions financières). Cet article informe, il ne remplace ni un conseil juridique ni un échange avec votre service des marchés.

Quaestio les questions

Questions fréquentes

I Qu'est-ce qu'un contrôle de la chambre régionale des comptes sur la communication ?

C'est un examen de la gestion, prévu par le code des juridictions financières : la chambre regarde la régularité des actes, l'économie des moyens et l'évaluation des résultats. La loi précise que l'opportunité des objectifs, elle, ne peut pas faire l'objet d'observations : vos choix politiques de communication ne sont pas jugés, seule leur exécution l'est. Le cas d'ensemble récent est l'enquête menée en janvier 2025 par la chambre régionale des comptes Auvergne-Rhône-Alpes sur treize collectivités, la seule de cette ampleur sur le sujet. Un contrôle ciblé sur la communication reste par ailleurs rare.

II La chambre régionale des comptes peut-elle sanctionner une commune ou un maire ?

Non. Le contrôle de gestion produit des observations et des recommandations publiques, assorties d'un suivi de leur mise en œuvre, et rien d'autre : aucun pouvoir de sanction. Les sanctions pécuniaires relèvent d'un régime distinct, jugé par la chambre du contentieux de la Cour des comptes, qui vise des personnes physiques pour des manquements graves et caractérisés. Un défaut de stratégie formalisée ou d'évaluation n'entre jamais dans ce régime. Confondre les deux est l'erreur la plus fréquente sur ce sujet.

III Un contrôle de la chambre est-il public ?

Pas pendant son déroulement. Les observations provisoires sont confidentielles et contradictoires, la réponse écrite de l'ordonnateur est jointe au rapport, et la publicité n'intervient qu'après le débat en assemblée délibérante. Le rapport n'est jamais rendu public dans les trois mois qui précèdent une élection, jusqu'au jour du scrutin. Cette étape finale est encadrée par l'article L.243-6 du code des juridictions financières.

IV Que reproche le plus souvent la chambre à la communication des collectivités ?

Dans son échantillon de treize collectivités, la chambre Auvergne-Rhône-Alpes formule cinq recommandations récurrentes : présenter la stratégie de communication à l'assemblée, mettre fin au rattachement du service com au cabinet, respecter les règles de la commande publique sur les achats de communication, respecter celles de la fonction publique territoriale, et améliorer la traçabilité comptable des dépenses. Ces constats valent pour son échantillon, pas pour toutes les chambres de France. La liste s'arrête là : elle est finie et connaissable.

V Le service communication peut-il être rattaché au cabinet du maire ?

C'est l'irrégularité la plus fréquente de l'enquête : sur les treize collectivités contrôlées, seules deux respectaient la séparation, la région Auvergne-Rhône-Alpes et la ville de Grenoble. La chambre recommande de mettre fin à ce rattachement, pour distinguer la communication institutionnelle de l'entourage politique de l'exécutif. C'est aussi la case la plus simple à vérifier : un organigramme où la communication ne dépend pas hiérarchiquement du cabinet se contrôle en une minute. Plusieurs collectivités s'y sont mises après la recommandation.

VI Une commune peut-elle commander un sondage ou une étude d'opinion ?

Oui, tant que l'étude porte sur les services, les politiques publiques ou le territoire : elle présente alors un intérêt public local, qui est le critère. Elle devient irrégulière quand elle porte sur l'image du maire ou du président, ou sur des intentions de vote, car la dépense relève alors de l'intérêt politique personnel. La chambre a relevé plusieurs sondages jugés irréguliers pour ce motif dans son échantillon. La règle est donc simple à tenir : rester du côté de l'intérêt public local.

VII Faut-il une procédure particulière pour commander une vidéo ?

Une prestation vidéo est un achat de communication comme un autre : besoin défini, mise en concurrence même sous les seuils (deux à trois devis), devis et analyse conservés, choix justifié. Aucun rapport de l'enquête n'épingle une vidéo en tant que telle : la seule mention de « prestations vidéo » y figure comme catégorie d'achat soumise à la commande publique. C'est donc la façon d'acheter qui est regardée, pas le support. Une vidéo commandée proprement s'inscrit d'elle-même dans une communication défendable.

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Racontez-moi votre projet. Je réponds avec un devis lisible, qui aide à définir le besoin et à comparer, et je livre le film avec ses pièces : devis, cession de droits, livrables datés, de quoi tenir votre propre traçabilité. De vive voix de préférence. Pas de promesse juridique, pas de conformité garantie : un film propre et les pièces qui vont avec.

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