Auditus être entendu
Chaque mois, pendant un an, je produis et publie deux films de nature différente pour votre collectivité : la parole d'un officiel, et un épisode d'une série documentaire sur votre territoire. L'un porte vos messages. L'autre fait qu'on les écoute. Une chaîne ne sert pas à publier, elle sert à être suivie.
Receptio le récepteur
Publier une allocution, c'est émettre. Être entendu, c'est autre chose, et vos habitants ne forment pas un seul public : il y a ceux qui vous suivent déjà, et il y a tous les autres, plus nombreux.
Les premiers veulent connaître l'actualité de leur commune, y participer, se faire entendre. Ils suivent déjà ce que vous publiez, et une allocution leur parvient sans effort. Ils sont précieux, mais ils sont une minorité, et ils sont acquis.
Le second public est plus nombreux, et plus discret : celles et ceux qui vivent dans votre ville sans vraiment s'y investir. Une allocution ne va pas les chercher, ils ne sont pas là pour ça, et publier plus fort n'y changera rien. Et tant que vous ne les atteignez pas, vous ne parlez qu'à ceux qui vous écoutaient déjà.
On ne les atteint pas en leur parlant, mais en leur donnant quelque chose qui a de la valeur pour eux : un vrai contenu sur leur territoire. C'est là que commence l'audience, et c'est exactement ce que cette offre construit.
Motus le moteur
Chaque mois, un épisode documentaire qui offre quelque chose à l'habitant : son patrimoine, ses métiers, la vie de son territoire. De la valeur pour lui, pas un message de la collectivité.
Le rendez-vous s'installe. On revient pour la série, et la chaîne devient peu à peu une chaîne qu'on a appris à suivre, parce qu'elle a déjà donné.
L'allocution mensuelle arrive alors devant des gens présents pour de bonnes raisons. Le message ne cherche plus son public, il le trouve déjà là.
La série n'est donc pas du contenu en plus, c'est le moteur. La retirer, c'est garder la prise de parole et lui ôter ce qui la fait entendre. C'est pour cette raison que la formule ne se découpe pas. Rien de nouveau au fond : on écoute d'abord ceux qui donnent, avant ceux qui demandent.
Formula la formule
Le message
La parole officielle
Le maire ou un élu, face caméra. Filmée, habillée, publiée chaque mois. Le fond vous appartient ; je m'occupe de la forme et de la diffusion.
Le moteur d'audience
Le documentaire
Un épisode mensuel d'une série thématique, calée avec vous : patrimoine, vie communale, métiers du service public. C'est elle qui donne aux habitants une raison de suivre.
La formule complète : à partir de 3 300 € HT par mois, engagement de douze mois. Une seule formule, vendue année par année. Les montants s'entendent hors taxes, comme raisonnent les acheteurs publics.
| Contenu | Rythme | Statut |
|---|---|---|
| Allocution d'un officiel | Chaque mois | Inclus |
| Épisode de la série documentaire | Chaque mois | Inclus |
| Habillage, publication et tenue de la chaîne | Chaque mois | Inclus |
| Retransmission des conseils municipaux | À chaque séance | En option |
| Déclinaisons pour les réseaux sociaux | Au fil du mois | Inclus |
La chaîne se vit au rythme mensuel, mais ses contenus ne dorment pas entre deux rendez-vous : chaque film se décline en formats courts pour vos réseaux, là où vos habitants passent déjà leurs journées.
Pourquoi « à partir de » : le point de départ dépend de l'ambition de la série et des options retenues. Pourquoi année par année : vous jugez sur douze mois, puis vous reconduisez ou vous arrêtez, sans vous lier au-delà. Et pourquoi une seule formule : vous n'achetez pas deux vidéos par mois, vous achetez une audience qui se construit sur l'année.
Mensura la juste échelle
Le service communication existe, le besoin d'audience aussi. La chaîne remplace des commandes dispersées, une vidéo par-ci, un prestataire par-là, par un rendez-vous qui capitalise mois après mois au lieu de repartir de zéro à chaque fois.
L'échelon qui porte pour toutes ses communes ce qu'aucune ne financerait seule. La série documentaire est même plus forte à l'échelle d'un territoire qu'à celle d'une commune seule. Mutualiser la vidéo à l'échelle de l'interco →
Je préfère vous le dire ici plutôt qu'en rendez-vous. Une commune qui porte seule un budget communication souvent inférieur à 30 000 € par an, tous postes confondus, ne porte pas un abonnement à ce niveau, et un prestataire qui prétend le contraire ne vous rend pas service. Deux vraies portes : la mutualisation en interco, ou les prestations ponctuelles de la province, choisies au bon moment.
Opera la preuve par le travail
L'offre est neuve. Les gestes qui la composent, non. En voici trois, dits pour ce qu'ils sont.
Documentum
le regard documentaire
Le portrait d'une œuvre de compagnons artisans. Soyons exacts : j'ai filmé la présentation de l'œuvre, sa finalité, pas un suivi sur des mois. Mais c'est le regard qui compte ici, filmer un sujet pour ce qu'il donne à voir, pas pour ce qu'on veut vendre.
Testimonium
la parole vraie
C'est une entreprise, je le dis. Ce que ça prouve vaut pour un élu : mettre quelqu'un à l'aise face caméra et en faire sortir le vrai, pas le récité. C'est exactement ce qu'exige une allocution qui doit sonner juste, chaque mois.
Series
la tenue en série
Huit portraits au même format, tenus l'un après l'autre. Ce que ça prouve : garder une ligne d'épisode en épisode, ce qui fait une série et non des vidéos posées côte à côte. C'est la discipline d'une chaîne.
Aucune de ces trois références n'est une chaîne municipale : celle-là, on la construit ensemble, et c'est précisément ce que l'abonnement garantit. Côté collectivités, vous trouverez mon travail public dans les réalisations. Les réalisations pour les collectivités →
Responsum je vous réponds
« Douze mois d'engagement, c'est long. »
C'est la durée du mécanisme, pas une clause pour vous retenir. Une audience ne se décrète pas au deuxième épisode, elle se gagne par le rendez-vous tenu. Et un rendez-vous tenu trois mois puis abandonné fait pire que rien : il apprend aux gens à ne plus compter sur vous. Au bout des douze mois, la chaîne a fait ses preuves, ou vous arrêtez.
« On n'a pas besoin d'une série documentaire, on veut faire passer nos messages. »
Vos messages, tout le monde sait les produire, vous les premiers. Ce que personne ne vous vend, c'est la raison qu'auront les habitants de les écouter. La série n'est pas un supplément culturel, c'est ce qui transforme une allocution publiée en allocution entendue. La retirer, c'est acheter un mégaphone sans place où le brancher.
« Notre budget ne suit pas. »
Alors cette offre n'est pas pour vous, et je ne vais pas tordre les chiffres pour prétendre l'inverse. Mais il y a deux vraies voies : mutualiser à l'échelle de l'intercommunalité, ou choisir quelques prestations ponctuelles qui comptent. Le jour où le budget suivra, la chaîne sera toujours là.
Nicolas Portes
Quaestio vos questions
Les montants sont en HT, comme tout marché public. Sous le seuil de dispense de procédure, fixé à 60 000 € HT depuis 2026, des devis comparés suffisent, sans appel d'offres. Et la formule se contractualise année par année, un marché simple à passer pour votre service.
Vous. Le fond appartient à la collectivité, à l'élu, au cabinet, au service communication. Moi, je cale le format, je prépare l'intervenant face caméra, je filme, j'habille et je publie. Je ne me substitue jamais à la parole politique, je la mets en état d'être entendue.
Ensemble, au démarrage. Un bon thème donne douze épisodes sans forcer et offre vraiment quelque chose aux habitants : le patrimoine, la vie communale, les métiers du service public, un grand chantier du mandat. Il peut changer d'une saison à l'autre.
Oui, en option, à chaque séance, sur le même canal que la chaîne. Le cadre légal et le dispositif ont leur guide dédié : filmer un conseil municipal.
Le plus souvent on démarre sur YouTube pour installer le rythme, puis on migre vers une plateforme souveraine le jour où la chaîne a fait ses preuves. Mais je suis clair sur mon rôle : je produis les contenus et je tiens le rythme, je ne vends pas de plateforme ni d'abonnement logiciel. Le choix de l'hébergement est détaillé dans le guide de la WebTV de collectivité.
Oui, et c'est souvent le montage le plus juste en dessous de 50 000 habitants. La série documentaire gagne même à l'échelle d'un territoire entier. Les montages qui marchent sont dans le guide de la mutualisation.
Petitio votre demande
Racontez-moi votre collectivité, son territoire, ce que vous n'arrivez pas à faire entendre, de vive voix de préférence. Je vous dis quel thème de série je vois pour elle, et où commencerait la chaîne.
Parlons de votre WebTV