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Auditus être entendu

La chaîne
de votre ville

Chaque mois, pendant un an, je produis et publie deux films de nature différente pour votre collectivité : la parole d'un officiel, et un épisode d'une série documentaire sur votre territoire. L'un porte vos messages. L'autre fait qu'on les écoute. Une chaîne ne sert pas à publier, elle sert à être suivie.

Abonnement2 films / moisEngagement 12 moisÀ partir de 3 300 € HT/mois

Receptio le récepteur

Émettre n'est pas
être entendu.

Publier une allocution, c'est émettre. Être entendu, c'est autre chose, et vos habitants ne forment pas un seul public : il y a ceux qui vous suivent déjà, et il y a tous les autres, plus nombreux.

Les premiers veulent connaître l'actualité de leur commune, y participer, se faire entendre. Ils suivent déjà ce que vous publiez, et une allocution leur parvient sans effort. Ils sont précieux, mais ils sont une minorité, et ils sont acquis.

Le second public est plus nombreux, et plus discret : celles et ceux qui vivent dans votre ville sans vraiment s'y investir. Une allocution ne va pas les chercher, ils ne sont pas là pour ça, et publier plus fort n'y changera rien. Et tant que vous ne les atteignez pas, vous ne parlez qu'à ceux qui vous écoutaient déjà.

On ne les atteint pas en leur parlant, mais en leur donnant quelque chose qui a de la valeur pour eux : un vrai contenu sur leur territoire. C'est là que commence l'audience, et c'est exactement ce que cette offre construit.

Motus le moteur

La série thématique construit l'audience,
l'allocution porte le message.

I
Donner

Chaque mois, un épisode documentaire qui offre quelque chose à l'habitant : son patrimoine, ses métiers, la vie de son territoire. De la valeur pour lui, pas un message de la collectivité.

II
Rassembler

Le rendez-vous s'installe. On revient pour la série, et la chaîne devient peu à peu une chaîne qu'on a appris à suivre, parce qu'elle a déjà donné.

III
Porter

L'allocution mensuelle arrive alors devant des gens présents pour de bonnes raisons. Le message ne cherche plus son public, il le trouve déjà là.

La série n'est donc pas du contenu en plus, c'est le moteur. La retirer, c'est garder la prise de parole et lui ôter ce qui la fait entendre. C'est pour cette raison que la formule ne se découpe pas. Rien de nouveau au fond : on écoute d'abord ceux qui donnent, avant ceux qui demandent.

Formula la formule

Deux films par mois,
une seule formule.

Le message

La parole officielle

Le maire ou un élu, face caméra. Filmée, habillée, publiée chaque mois. Le fond vous appartient ; je m'occupe de la forme et de la diffusion.

Le moteur d'audience

Le documentaire

Un épisode mensuel d'une série thématique, calée avec vous : patrimoine, vie communale, métiers du service public. C'est elle qui donne aux habitants une raison de suivre.

La formule complète : à partir de 3 300 € HT par mois, engagement de douze mois. Une seule formule, vendue année par année. Les montants s'entendent hors taxes, comme raisonnent les acheteurs publics.

Ce que comprend l'abonnement, et ce qui s'y ajoute.
ContenuRythmeStatut
Allocution d'un officielChaque moisInclus
Épisode de la série documentaireChaque moisInclus
Habillage, publication et tenue de la chaîneChaque moisInclus
Retransmission des conseils municipauxÀ chaque séanceEn option
Déclinaisons pour les réseaux sociauxAu fil du moisInclus

La chaîne se vit au rythme mensuel, mais ses contenus ne dorment pas entre deux rendez-vous : chaque film se décline en formats courts pour vos réseaux, là où vos habitants passent déjà leurs journées.

Pourquoi « à partir de » : le point de départ dépend de l'ambition de la série et des options retenues. Pourquoi année par année : vous jugez sur douze mois, puis vous reconduisez ou vous arrêtez, sans vous lier au-delà. Et pourquoi une seule formule : vous n'achetez pas deux vidéos par mois, vous achetez une audience qui se construit sur l'année.

Mensura la juste échelle

À quelle échelle
elle prend son sens.

La grande ville50 000 à 100 000 habitants

Le service communication existe, le besoin d'audience aussi. La chaîne remplace des commandes dispersées, une vidéo par-ci, un prestataire par-là, par un rendez-vous qui capitalise mois après mois au lieu de repartir de zéro à chaque fois.

L'intercommunalitéqui mutualise

L'échelon qui porte pour toutes ses communes ce qu'aucune ne financerait seule. La série documentaire est même plus forte à l'échelle d'un territoire qu'à celle d'une commune seule. Mutualiser la vidéo à l'échelle de l'interco →

La commune moyennele non honnête

Je préfère vous le dire ici plutôt qu'en rendez-vous. Une commune qui porte seule un budget communication souvent inférieur à 30 000 € par an, tous postes confondus, ne porte pas un abonnement à ce niveau, et un prestataire qui prétend le contraire ne vous rend pas service. Deux vraies portes : la mutualisation en interco, ou les prestations ponctuelles de la province, choisies au bon moment.

Opera la preuve par le travail

Ces gestes,
je les fais déjà.

L'offre est neuve. Les gestes qui la composent, non. En voici trois, dits pour ce qu'ils sont.

Documentum

le regard documentaire

L'œuvre Chien-Loup

Le portrait d'une œuvre de compagnons artisans. Soyons exacts : j'ai filmé la présentation de l'œuvre, sa finalité, pas un suivi sur des mois. Mais c'est le regard qui compte ici, filmer un sujet pour ce qu'il donne à voir, pas pour ce qu'on veut vendre.

Testimonium

la parole vraie

Les témoignages Pazapas

C'est une entreprise, je le dis. Ce que ça prouve vaut pour un élu : mettre quelqu'un à l'aise face caméra et en faire sortir le vrai, pas le récité. C'est exactement ce qu'exige une allocution qui doit sonner juste, chaque mois.

Series

la tenue en série

La série « Rencontrez… »

Huit portraits au même format, tenus l'un après l'autre. Ce que ça prouve : garder une ligne d'épisode en épisode, ce qui fait une série et non des vidéos posées côte à côte. C'est la discipline d'une chaîne.

Aucune de ces trois références n'est une chaîne municipale : celle-là, on la construit ensemble, et c'est précisément ce que l'abonnement garantit. Côté collectivités, vous trouverez mon travail public dans les réalisations. Les réalisations pour les collectivités →

Responsum je vous réponds

Trois réserves,
trois réponses franches.

« Douze mois d'engagement, c'est long. »

C'est la durée du mécanisme, pas une clause pour vous retenir. Une audience ne se décrète pas au deuxième épisode, elle se gagne par le rendez-vous tenu. Et un rendez-vous tenu trois mois puis abandonné fait pire que rien : il apprend aux gens à ne plus compter sur vous. Au bout des douze mois, la chaîne a fait ses preuves, ou vous arrêtez.

« On n'a pas besoin d'une série documentaire, on veut faire passer nos messages. »

Vos messages, tout le monde sait les produire, vous les premiers. Ce que personne ne vous vend, c'est la raison qu'auront les habitants de les écouter. La série n'est pas un supplément culturel, c'est ce qui transforme une allocution publiée en allocution entendue. La retirer, c'est acheter un mégaphone sans place où le brancher.

« Notre budget ne suit pas. »

Alors cette offre n'est pas pour vous, et je ne vais pas tordre les chiffres pour prétendre l'inverse. Mais il y a deux vraies voies : mutualiser à l'échelle de l'intercommunalité, ou choisir quelques prestations ponctuelles qui comptent. Le jour où le budget suivra, la chaîne sera toujours là.

Nicolas Portes

Quaestio vos questions

Questions fréquentes

I Comment ça se passe côté marché public ?

Les montants sont en HT, comme tout marché public. Sous le seuil de dispense de procédure, fixé à 60 000 € HT depuis 2026, des devis comparés suffisent, sans appel d'offres. Et la formule se contractualise année par année, un marché simple à passer pour votre service.

II Qui écrit et qui porte le discours de l'allocution ?

Vous. Le fond appartient à la collectivité, à l'élu, au cabinet, au service communication. Moi, je cale le format, je prépare l'intervenant face caméra, je filme, j'habille et je publie. Je ne me substitue jamais à la parole politique, je la mets en état d'être entendue.

III Comment choisit-on le thème de la série documentaire ?

Ensemble, au démarrage. Un bon thème donne douze épisodes sans forcer et offre vraiment quelque chose aux habitants : le patrimoine, la vie communale, les métiers du service public, un grand chantier du mandat. Il peut changer d'une saison à l'autre.

IV Peut-on ajouter la retransmission des conseils municipaux ?

Oui, en option, à chaque séance, sur le même canal que la chaîne. Le cadre légal et le dispositif ont leur guide dédié : filmer un conseil municipal.

V Où vit la chaîne : YouTube, plateforme dédiée, le site de la ville ?

Le plus souvent on démarre sur YouTube pour installer le rythme, puis on migre vers une plateforme souveraine le jour où la chaîne a fait ses preuves. Mais je suis clair sur mon rôle : je produis les contenus et je tiens le rythme, je ne vends pas de plateforme ni d'abonnement logiciel. Le choix de l'hébergement est détaillé dans le guide de la WebTV de collectivité.

VI Une intercommunalité peut-elle souscrire pour ses communes membres ?

Oui, et c'est souvent le montage le plus juste en dessous de 50 000 habitants. La série documentaire gagne même à l'échelle d'un territoire entier. Les montages qui marchent sont dans le guide de la mutualisation.

Petitio votre demande

Une chaîne qu'on écoute,
pour votre ville ?

Racontez-moi votre collectivité, son territoire, ce que vous n'arrivez pas à faire entendre, de vive voix de préférence. Je vous dis quel thème de série je vois pour elle, et où commencerait la chaîne.

Parlons de votre WebTV

Vous découvrez le sujet ? Le guide de la WebTV de collectivité →