Dies le jour J
La captation photo et vidéo d'un événement de votre commune : fête locale, inauguration, cérémonie, forum. Vous en gardez un aftermovie de deux à trois minutes qui condense l'ambiance et les temps forts, les photos du jour, et la diffusion en direct si l'événement s'y prête. Pour les communes et les intercommunalités, à Toulouse et en Occitanie.
Ratio le dispositif
Un événement communal, c'est des mois de préparation pour une seule journée. Le soir venu, il reste des chaises à ranger et quelques photos prises au téléphone. L'ambiance, les visages, ce moment où la place était pleine, tout ce qui prouvait que la commune vit, personne ne pourra le revoir. Un événement réussi mais non capté ne laisse presque rien, et il ne se rejouera pas.
C'est là que j'interviens : être présent ce jour-là, en photo comme en vidéo, sans jamais gêner le déroulé, et en tirer un aftermovie qui condense ce que la journée a eu de meilleur. L'événement se prolonge alors sur vos réseaux et votre site, annonce l'édition suivante, et prend place dans le bilan que vous présenterez. Un seul jour de captation, des images qui travaillent bien après.
Le déroulé et les temps forts calés ensemble en amont, pour être au bon endroit aux bons moments.
Le jour J, photo et vidéo, en me fondant dans l'événement sans jamais le gêner.
Un aftermovie de deux à trois minutes, monté au rythme du jour, pas un défilé de plans.
Une livraison rapide, tant que l'écho de l'événement est encore vif.
Opera ce que comprend la prestation
Pas des plans mis bout à bout, mais un récit : un début, des temps forts, une fin. Deux à trois minutes pensées pour être regardées en entier et partagées, déclinables en format vertical pour les réseaux.
Un seul passage, un seul interlocuteur. Les photos pour le magazine et la presse locale, l'aftermovie pour les réseaux et le site, avec la même cohérence d'image d'un support à l'autre.
Matériel léger, pas de plateau ni de projecteurs. Les participants vivent l'événement, ils ne posent pas, et c'est cette discrétion qui donne les images justes, celles où les gens sont vrais.
Pour les temps qui s'y prêtent, une cérémonie, une inauguration, une prise de parole officielle : une retransmission sur les plateformes de la commune. On en décide ensemble en amont, ce n'est ni systématique ni nécessaire pour la plupart des fêtes.
Responsum ma réponse
« L'événement passe, dans une semaine on parle d'autre chose. »
C'est justement parce qu'il passe qu'on le filme. Sans images, il n'en reste rien ; avec un aftermovie, le jour continue de travailler. Il annonce l'édition suivante, nourrit le bilan de mandat, et montre une commune vivante à celles et ceux qui n'y étaient pas. La dépense d'un jour, l'usage de plusieurs années.
« On a déjà quelqu'un qui prend des photos le jour même. »
Gardez-le, les deux ne font pas le même travail. La photo fige un instant ; l'aftermovie restitue le mouvement, le son, l'ambiance, ce qui donne envie de venir la prochaine fois. Et quand je viens, je fais les deux, en complément de ce qui existe déjà.
« Notre événement est modeste, un vidéaste c'est peut-être trop. »
C'est possible, et si c'est le cas je vous le dirai. Un petit rendez-vous sans lendemain se couvre très bien avec le téléphone du service com. Ce qui justifie une captation, ce n'est pas la taille de l'événement, c'est ce que vous ferez des images ensuite. Si la réponse est rien, gardez votre budget.
Nicolas Portes
Auxilia de quoi préparer le jour J
Un événement filmé soulève des questions que cette page ne fait qu'effleurer : ce que ça rapporte vraiment, la musique et ses droits, le piège classique de l'aftermovie, la place de la photo. Les guides les traitent une à une.
Probatio un exemple réel
Ce n'est pas un événement municipal, c'est la journée annuelle d'un réseau d'entrepreneuses, et je vous le dis d'entrée. Mais le geste est le même que pour une fête locale ou une inauguration : un jour unique, des temps forts, des visages, et un film court qui en garde l'élan. Voyez le rendu, c'est ce regard que j'apporterais à votre événement.
On parle de votre événement ?
La date, le déroulé, les temps forts à ne pas manquer : le dispositif se dessine en un échange, de vive voix de préférence.
Parler de votre événementQuaestio vos questions
Le plus souvent deux à trois minutes : assez pour raconter le jour, assez court pour être regardé en entier et partagé. On peut tirer du même tournage des formats verticaux plus courts pour les réseaux. La durée se cale sur l'usage que vous visez.
Les deux, sur le même jour. L'aftermovie pour les réseaux et le site, les photos pour le magazine et la presse locale. Un seul passage, un seul interlocuteur, et une cohérence d'image entre tous vos supports.
Oui, en option, quand l'événement s'y prête : une cérémonie, une inauguration, un temps officiel avec prises de parole. Pour une fête, l'aftermovie sert en général davantage que le direct, et je vous le dirai si c'est le cas. Le dispositif se décide ensemble en amont.
Vite, parce qu'un aftermovie se partage tant que l'événement est frais. Les premières images arrivent dans les jours qui suivent, l'aftermovie dans la foulée. Le calendrier de sortie est posé ensemble au moment du devis, pour qu'il n'y ait pas de flottement.
Fêtes locales, inaugurations, commémorations, vœux, forums, salons. La taille compte moins que l'usage prévu des images : si un téléphone suffit, je vous le dis. Et j'interviens dans toute l'Occitanie, pas seulement autour de Toulouse.
Petitio votre demande
Dites-moi quel événement vous préparez, sa date et ses temps forts, de vive voix de préférence, et je vous dis quel dispositif prévoir et ce que vous pourrez en faire une fois le jour passé.
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